Bien dit !

Notre constat de terrain

Nos partenaires professionnel.le.s notent unanimement que le déficit de codes et de langage communs chez certain.e.s s’observe de plus en plus tôt et qu’il leur est difficile de distinguer divers niveaux de langage, entre celui du quotidien et celui nécessaire pour démarcher pour un stage.


Par ailleurs, la parole violente étant de plus en plus banalisée, identifier un propos raciste et/ou antisémite, sexiste, intolérante reste souvent difficile à décrypter comme tel et rend difficile une communication fluide, surtout à l’égard des adultes. Cependant, pour la majorité, il y a une vraie volonté d’avancer, malgré un sentiment de stigmatisation très ancré.

Objectifs

Avec une classe (à partir du collège), nous travaillons à :

Déroulé

En 3 phases, allant de 6 à 20h au total

« Nous qui travaillons avec les élèves au quotidien, nous connaissons leur problème de codes de langage, entre eux, avec nous, avec l’entreprise. Mais on ne sait pas toujours comment l’aborder en tant que professeur […] Aussi, avons-nous répondu : "Oui, mille fois oui à Bien dit !" »
Professeure de mathématiques
Aubervilliers (93)